Des marches d’escalier de part et d’autre de l’entrée nous mènent au cœur-même du salon. Une salle relativement petite comprenant au fond une scène superbe : une décoration qui attirait l’œil, deux canapés, des suspensions légères goutte d’eau (Nous sommes à Evian!!) et neige, un chandelier à droite, c’était élégant, très classe. De chaque côté, des exposants. Le salon était en effet dévolu à la littérature érotique mais aussi aux « dessous chics » : s’y trouvaient donc de la lingerie, des froufrous, des corsets, des trucs et des bidules comme de jolis bibis.

Tout à gauche, les auteurs, groupés par maison d’édition avec en tout premier ceux qui venaient de leur propre chef en quelque sorte, Robert Ayats pour Tous obsédés, un livre d’humour et Les monstres s’envoient en l’air – Kâma-Sûtra fantastique aux éditions du Mont, sorti ce mois de novembre dont les illustrations de Sabine van Apeldoorn sont superbes et June Summer pour son livre chez Publibook, Claire et autres histoires. Agnès Giard était présente, avec son dernier volume publié chez Drugstore/Glénat.

Puis venaient les représentants des éditions Blanche, avec Anne Bert qui présentait bien sûr son recueil de nouvelles L’Eau à la bouche mais aussi sa dernière publication chez Hors Collection, le roman Perle, Emma Cavalier pour Le Manoir, Andrea Luccella pour Chaud et vivant. Etait aussi présent le patron en personne, Franck Spengler, que j’évoquerai par la suite pour son intervention sur scène.

Puis les représentants de La Musardine avec Anne Hautecoeur, l’éditrice, Servane Vergy, Gala Fur, Stéphane Rose, Marc Dannam et… ceux que j’ai manqués, puisque devaient être présents Eric Mouzat, Etienne Liebig, mais il y a eu vraiment trop de choses à voir, à écouter, et puis lorsque j’ai apporté le dimanche les livres qui me restaient à faire dédicacer, les auteurs en question n’étaient malheureusement plus là : pas de signature donc pour moi sur La vie sexuelle de Blanche-Neige, sur Je t’en supplie, trompe-moi encore, ni sur Défense du poil puisque Stéphane Rose ne se trouvait plus présent alors que j’avais pu le voir la veille… ni sur Chaud et vivant, alors que j’ai pu dire quelques mots le samedi à Andrea Luccella mais je n’avais alors pas pris l’ensemble des volumes à faire dédicacer dans mon sac pour ne pas que ce soit trop encombrant et le dimanche cet auteur n’était pas présente, ni sur Le Château des femmes, livre de Françoise Rey que j’avais finalement choisi, parce qu’il est à la fois moins connu sans doute mais pourtant absolument merveilleux, F. Rey ayant dû décommander sa venue pour un problème personnel (mais elle sera sans doute là lors de la prochaine édition du salon, car sachez-le, les 2 et 3 juin prochain, Evian accueillera à nouveau la littérature érotique !).