J’ai un faible pour les dédicaces sur les livres que je reçois. Une des dernières reçues était celle d’Axel Léotard sur Maîtresse Cathy l’insoumise… Mais se faire dédicacer un livre, juste là, devant soi, est un plaisir que je n’ai connu qu’une fois auparavant dans ma vie, lorsque j’étais étudiante et qu’un auteur dont j’avais lu un livre était venu à la fnac…

Ce salon du livre érotique aurait pu me permettre de multiplier les dédicaces. Or, je ne voulais pas être trop chargée de livres, je n’ai donc sélectionné que quelques-uns d’entre eux… Et souvent à la dernière minute… J’ai ainsi cherché en vain Le sexe bizarre d’Agnès Giard juste avant de partir et me demande encore où j’ai pu le placer pour ne pas l’avoir trouvé de suite. J’avais demandé avant notre départ à MH si elle pouvait me rendre Défense du poil de Stéphane Rose que je lui avais prêté : j’ai eu ainsi le livre le samedi soir, malheureusement trop tard car, je l’ignorais, l’auteur n’était plus présent dimanche au salon.

La moisson de dédicaces a donc été très limitée, mais j’ai pu avoir quelques lignes d’Emma Cavalier sur Le Manoir et quelques lignes de Gala Fur sur le recueil de nouvelles In/soumises auquel elle participe en tant qu’auteur mais aussi, avec Wendy Delorme, pour le choix même des textes.

  Emma Cavalier dédicace Le Manoir

Les livres placés devant Gala Fur étaient le dernier Osez qu’elle avait écrit sur les jeux de soumission, Les soirées de Gala dans la collection Lectures amoureuses que je n’ai malheureusement pas lu et son dernier roman, Gala Strip. J’ai demandé à Gala Fur comment s’était effectué le choix des nouvelles du recueil In/soumises. Elle m’a donc raconté que Wendy Delorme et elle avaient tout d’abord très vite rejeté des nouvelles écrites par des hommes qui ne correspondaient pas, par rapport aux fantasmes racontés, à ce qu’elles souhaitaient voir dans ce recueil. Qu’il s’agissait plus de fantasmes narrés que de véritables nouvelles. Le recueil s’est donc orienté très vite vers une écriture uniquement féminine et ce sont soixante-dix textes qu’elles ont reçus. Gala Fur m’a cité la nouvelle de Marie L. qu’elle avait particulièrement apprécié. J’avais pour ma part, peu avant la publication du recueil, discuté par courriels avec Judy Minx qui était absolument enchantée d’avoir ainsi pour la première fois une nouvelle publiée. J’ai échangé ainsi quelques mots avec Gala Fur que j’ai trouvée extrêmement sympathique. Moi qui n’osais que peu au départ approcher les auteurs et leur parler, c’est je crois cette petite conversation qui a commencé à débloquer ma timidité, du moins légèrement. Nous avons parlé des éditions Dominique Leroy, de leur localisation à Sens et non plus à Paris et Gala Fur m’a dit qu’une de ses amies, Marie Morel, exposait justement à Sens, au musée de l’orangerie, que le vernissage se déroulait le jour-même mais qu’elle ne pouvait malheureusement pas se partager et avait fait le choix de venir au salon du livre érotique…

Pas de photographie de Gala Fur… Monsieur, mon photographe officiel, a croisé au même moment MH et C, et s’est mis à discuter avec eux. La dédicace de Gala Fur, par contre : A Steph, ces nouvelles d’in/soumises qui n’ont pas froid aux yeux… Cordialement, Gala

Et… Gala Fur a pris mon adresse de courriel, m’a dit peut-être m’adresser une nouvelle pour ma collection. Peut-être… Nous verrons bien par la suite ! Entre cette petite adresse e-mail griffonnée et toutes les autres écrites sur des bouts de papier, que ce soit auprès du photographe Jacques Bonnot, de l’organisatrice du Bal des Supplices et traductrice/rédactrice pour Marquis France, de l’auteur Robert Ayats, de Marc Dannam à qui j’ai noté l’url de mon blog sur je ne sais quel papier, du représentant de la librairie et galerie Humus de Lausanne (mais je vous parlerai de toutes ces personnes en détail ultérieurement), bref, je me suis rendue compte d’une énorme erreur : j’aurais dû imprimer des cartes de visite ! J’allais à ce salon en tant que visiteuse passionnée par la littérature érotique, sans penser à autre chose, et en réalité, c’est aussi à titre professionnel que je m’y suis finalement trouvée, le glissement s’est fait rapidement sans que je m’y sois préparée…