Après la dédicace d’Emma Cavalier et celle de Gala Fur, je me suis retrouvée face à Andrea Luccella dont j’avais bien pris le roman Chaud et vivant… mais qui était dans ma valise. Oui, j’avais une organisation du tonnerre, entre l’absence de cartes de visite, mes bafouillages par moments, et mes oublis de livres. Heureusement, j’avais le chapeau qui donnait une contenance, à défaut d’avoir pris le temps en matinée de badigeonner mes doigts de vernis vert, et parfois quelques petites questions en tête qui m’ont permis, malgré cette absence de dédicace, de discuter un peu avec Andrea Luccella qui n’habite pas si loin de chez moi, ai-je appris. Andrea Luccella a évoqué sa profession, le fait qu’elle manquait de temps pour écrire un roman mais qu’un recueil de nouvelles serait plus abordable sans doute, pour le fractionnement possible de l’écriture. Une nouvelle doit d’ailleurs paraître dans le prochain collectif des éditions Blanche, nommé Secrets de femmes, à paraître en janvier-février.

Après quoi, puisque j’essaie de narrer par ordre chronologique, et mes notes numérotées sont là pour m’y inciter, j’ai assisté à la première interview du salon… (que je vous raconterai un peu plus tard, sans ordre chronologique en définitive !) tandis que monsieur allait jouer les agents de communication auprès de Stéphane Rose. Monsieur, une fois revenu près de moi, m’a dit : « allez hop, va voir Stéphane Rose, il t’attend ». Ce n’est pas me mettre la pression, ça ? Cela dit, il a bien fait, mon petit mari, j’aurais eu du mal, spontanément, à aller le voir sans son livre à dédicacer. De fait, il m’a dit être content de mettre un visage sur un nom, parce que, il faut vous dire, Stéphane Rose est aussi attaché de presse à La Musardine et que je n’arrête pas de lui demander des livres donc de grandes enveloppes pour tout placer dedans… Bref, il se souvenait donc de moi en tant que dévoreuse de tout livre qui arrivait à ma portée, a dit à Marc Dannam que je chroniquais tout chez eux, et m’a dit, et j’en ai été extrêmement surprise qu’il s’en souvienne, que je lui avais adressé une nouvelle pour sa collection (car il faut vous dire aussi, Stéphane Rose est également directeur de collection pour Osez vos histoires de sexe), alors que c’était il y a des mois de cela et que je croyais cette nouvelle partie à la corbeille à papier virtuelle de son ordinateur, et, même mieux !, m’a dit l’avoir trouvée bonne. Ah oui ? Je me souviens de ma nouvelle, tout de même un peu, je me souviens en tout cas du thème abordé, thème que m’a demandé Servane Vergy : j’ai répondu exhibition, euh non, voyeurisme. (Un truc que je connais, je n’ai pas écrit sans un minimum d’expérience, c’était plus rassurant pour moi…) Un thème romantique, a commenté Servane Vergy. Tout à fait romantique, si je me souviens bien de la première phrase crue qui l’introduisait…

Servane Vergy, Stéphane Rose et une bouteille d’Evian…

Bref, Stéphane Rose m’a dit qu’il ne m’avait pas encore répondu mais qu’il allait le faire. Alors je ne sais pas si ce serait positif pour une publication, mais entre la poubelle et la publication, d’après ses propos, j’approche plus de la publication. Encore un peut-être… (Et en attendant, pensez-y, chers lecteurs de mon blog, ma toute première nouvelle publiée le sera dans ma collection – oui, c’est sûr, c’est plus facile, et encore, si je ne l’avais pas trouvée suffisamment bonne ou du moins correcte, elle n’y figurerait pas, je ne suis pas tendre non plus avec moi-même- dans le recueil Gourmandises, récits libertins en librairie numérique le 10 décembre prochain.) Parenthèse pub pour mes écrits finie….