Se sont trouvés sur scène, samedi en début d’après-midi, en compagnie de l’organisateur du salon, David, qui menait l’interview, de gauche à droite Anne Hautecoeur, éditrice, Servane Vergy, écrivain pour la collection et Marc Dannam, directeur de la collection Osez.

Cette collection que vous connaissez sans doute bien (qui ne la connaît pas à présent ?) a été mise en parallèle avec les livres de cuisine. Marc Dannam a ainsi expliqué que l’idée était de traiter des sujets qui tenaient auparavant en dix lignes dans un livre généraliste sur la sexualité en un volume complet sur chacun de ces sujets. Ce sont à la fois des sortes de « Que sais-je ? » mais il y a eu aussi rapidement, par l’écriture de Servane Vergy, une orientation différente : les guides Osez pouvaient se devenir des livres de points de vue.

Servane Vergy a ensuite pris la parole et a raconté qu’elle écrivait auparavant des guides pratique et qu’elle a découvert l’existence de la collection Osez en trouvant deux livres sur une table de nuit (masculine, a-t-elle précisé) : Osez faire l’amour partout sauf dans un lit et Osez tout savoir sur la fellation. Cela a été un déclic : elle s’est donc mise à écrire elle aussi des guides sexo. Le premier d’entre eux est constitué de vingt-et-un secrets personnels pour les femmes, suivant le concept d’écrire un livre qui soit détendu. Le volume, Osez les secrets d’une experte du sexe… s’est très bien vendu.

Nous arrivons ensuite avec Anne Hautecoeur au succès de la collection, avec les traductions, avec la présence des livres en Italie, aux USA, en Roumanie, en Allemagne, au Portugal… Le titre qui marche le plus à l’étranger est Osez tout savoir sur la fellation. Le premier titre paru en Suède est, et si Anne Hautecoeur le cite, c’est parce que c’est inhabituel pour les autres pays, Osez la sodomie.

En conclusion : « un livre de cuisine ne nourrit pas », il faut donc de la pratique…