Anne Archet a publié le mois dernier un livre numérique nommé Pr0nographe dont voici quelques lignes de présentation, trouvées sur Smashwords:

Lorsque Simone surprit Anne devant son ordinateur, elle ne s’attendait pas à découvrir que son amante avait écrit en cachette plus de 170 courts textes érotiques où se décline le sexe sous tous ses tons, du rose tendre au rouge violent, de la douceur de l’innocence à la brûlure de la dépravation. Devant ce défilé de stupre et de débauche, une question se pose : peut-on aimer une pr0nographe ?

Livre numérique que je n’ai pas lu, mais je suis tout récemment allée lire une autre œuvre d’Anne Archet : Comptines pour ne pas dormir.

Pour fredonner des paroles licencieuses sur des airs connus, c’est ici qu’il faut se rendre : http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/comptines.pdf

Un exemple :  À la pêche aux moules

À la pêche aux moules, moules, moules
Je n’veux plus y aller maman
Les gens de la ville, ville, ville
M’ont mis la main au panier maman

À la pêche aux moules, moules, moules
Les jeun’s filles y vont pourtant
Et les gars des villes, villes, villes
Les poursuivent, la queue au vent

À la pêche aux moules, moules, moules
T’y allais aussi maman
T’écartais tes cuisses, cuisses, cuisses
Et je suis là maintenant

À la pêche aux moules, moules, moules
N’envoyez pas vos moutards
Les gens de la ville, ville, ville
Sont beaucoup trop vicelards

Des paroles guillerettes, des textes-farces pour de grands enfants…