Au salon du livre érotique d’Evian, il portait, cela ne s’invente pas, un t-shirt où était noté « SEX ». Mon mari m’a alors dit : « tu vois, j’aurais pu porter le t-shirt de l’émission de Brigitte Lahaie ». Je ne sais plus ce qui était noté sur le t-shirt, un message à caractère sexuel évidemment, mais j’ avais précisé à monsieur, avant de partir, que je tenais à ce qu’il porte une chemisette et non le t-shirt en question, parce que tout de même, c’est plus présentable. Premier point, Éric Mouzat est un mauvais exemple pour mon mari.

Mais j’aime ce qu’écrit Éric Mouzat. Je lui pardonne donc le mauvais exemple du t-shirt SEX.

 

(A gauche, Éric Mouzat et son désormais célèbre t-shirt, à droite Françoise Rey, et au milieu de dos, moi évidemment…)

Sur sa table, des exemplaires de ce livre qui n’était pas encore sorti et que je viens enfin de lire, Carnet sexuel d’une femme de chambre. Et puis d’autres romans, La Connexionneuse et Je t’en supplie, trompe-moi encore que j’avais lus précédemment. Avec une nette préférence pour le deuxième. Éric Mouzat (puis-je le répéter?) m’a dit qu’il préférait aussi celui-là. Deuxième point, nous avons des goûts en commun. Tant mieux.

Je ne sais pas ce qu’il pense de Carnet sexuel d’une femme de chambre, mais je me suis régalée à sa lecture. Je vous parlerai de ce livre bientôt !

Je n’ai pas pu faire la groupie, j’avais oublié ses livres. Je devais lui montrer ce que j’avais écrit sur les précédents romans, seulement la ville d’Evian avait décidé de considérer mon ancien blog comme indésirable. Faut dire qu’avec tous les pop-up pornos qui s’affichent, je ne peux pas leur donner tort… Quand j’ai recherché sur mon ordi ce que j’avais écrit sur ses romans, je suis en réalité arrivée sur booknode où Éric Mouzat était classé dans mes auteurs préférés. J’ai failli rougir, parce que je suis une grande timide, comme vous le savez. De fait, j’ai son adresse e-mail. Si ! Écrite de sa main qui plus est. Je peux jouer à la groupie avec mon bout de papier.

Carnet sexuel d’une femme de chambre vient donc d’être publié aux éditions La Musardine. A l’automne devrait sortir un autre livre, aux éditions Blanche cette fois : Les sept péchés capiteux. Je l’ignorais, j’ai été ravie de l’apprendre. Deux Éric Mouzat en quelques mois, deux excellentes nouvelles, non ?