Après les trois publications de décembre que vous pouvez désormais lire, quelques annonces concernant les livres à paraître ces trois prochains mois :

en janvier, le troisième opus de Jean Claude Thibaud dans la collection e-ros. Il s’agit de Chevauchements, une nouvelle longue sur le thème de la littérature, du pastiche littéraire, de la séduction, il s’agit d’un jeu d’écriture à plusieurs niveaux, une œuvre à la structure audacieuse. L’illustration de couverture est le fait de Gier, qui est précédemment intervenu pour la couverture de Le Tourbillon de la vie. Rappelons qu’actuellement Gier expose à la galerie d’art érotique Concorde à Paris.

Bandeau-Chevauchements

 

en janvier encore, le deuxième volume Florilège consacré à la sexualité plurielle. Des extraits gratuits des œuvres de la collection e-ros & ceteri.

Bandeau-Floril2-Sexplu

 

en février, un ensemble de deux nouvelles sur le thème de la domination : Domestiqué(e)s. Une nouvelle de Martine Roffinella, Chienne de brosse, et une nouvelle de Ian Cecil, La Chienne. Deux très bons textes, variations autour du mot « chienne ». Je ne présente plus les auteurs qui, l’une comme l’autre, ont déjà écrit plusieurs nouvelles ou courts romans pour la collection, sans compter les œuvres publiées ailleurs. L’illustration de couverture est le fait de Jahyra.

Bandeau-Domestiquees

 

en février aussi, la première nouvelle d’Alain Giraudo, auteur que vous retrouverez par la suite dans la collection e-ros. Il s’agit de Palingénésie, premier Conte de l’Éros triste. D’autres contes de l’amour vache, de la sexualité avec des ratés, des efforts pour qu’un homme et une femme réussissent à vivre en harmonie malgré tout un moment ou une vie, interviendront régulièrement dans la collection. Alain Giraudo est un auteur prolixe avec lequel nous pensons travailler dans la durée. Une illustration de couverture réalisée par Sandokan.

Bandeau-Palingenesie-1

 

en mars, une nouvelle noire de Guillaume Perrotte, Fenêtre sur couple. Hitchcock n’est pas loin avec ce titre, l’atmosphère est oppressante, le texte n’en demeure pas moins érotique, de cet érotisme dont nous a habitué Guillaume Perrotte avec les romans qu’il a publiés aux éditions Blanche. Des phrases incisives, des pensées qui font mal, un huis-clos dévastateur. La couverture est encore provisoire, je ne vous la présente donc pas, mais elle sera le fait de Sandokan.