Je suis souvent bon public, quoi que je lise. Mais là, j’ai peine à lire et je ne finirai pas le livre. Pourquoi ? Je crois que le thème ne me convient pas. Je veux bien lire quelques histoires, trois, quatre, avec des pompiers, mais tout un recueil de vingt nouvelles, non, c’est au-dessus de mes forces, je suis lassée. J’avais dit que lorsque j’aurais fini ce volume, je le donnerais à mon mari pour qu’il le donne à son tour à des pompiers qu’il côtoie à son travail. Pour blaguer. De fait, le livre traîne à côté de mon lit depuis quelques semaines, dans cette attente. Or, je n’ai pas le courage de reprendre la lecture. Je ne dirai donc pas grand chose de ce recueil.

J’ai lu des textes au hasard, j’ai été peu intéressée, voire j’ai laissé tomber en cours de lecture. J’avais lu la nouvelle de Ian Cecil, La prédiction, avant qu’il ne l’adresse au directeur de collection, ce n’est pas son meilleur texte, loin de là, même si ça se lit. J’ai par contre, heureusement, parce que sinon cette note de pseudo-lecture serait pénible à lire, beaucoup aimé la nouvelle d’Octavie Delvaux, A l’épreuve du feu, avec le personnage du dragueur qui se fait passer pour un pompier. Drôle, bien mené, évidemment bien écrit – mais c’est une qualité habituelle des textes d’Octavie -, un très joli texte.

Bref, dommage pour l’ensemble du recueil. J’avais également peu apprécié le recueil sur les vampires, et certains thèmes à venir comme « 2050 » ne me m’intéressent a priori pas non plus…

Osez… 20 histoires de sexe avec des pompiers, éd. La Musardine, 8,20€