Lisbeth-la-Rouge portait un titre bien plus long lorsque Gilles Milo-Vacéri m’a adressé son manuscrit. Il s’agissait de Lisebeth, capitaine, flibustière et femme. Les trois qualificatifs s’appliquent en effet au personnage, mais bien d’autres encore : elle est fille (la relation qu’elle entretient avec sa mère est au cœur de l’intrigue), amante d’hommes et de femmes et peut-être un peu plus qu’une simple maîtresse pour un homme en particulier…

Lisbeth est une héroïne comme il n’en existe que dans les romans d’aventures, ceux qui nous entraînent très loin. De la littérature populaire, comme on pourrait avoir honte d’en lire, parce qu’elle fait naître des émotions faciles. Mais c’est un livre récréatif, un de ceux que l’on aime lire quand on veut simplement passer un moment tranquille, pour déconnecter avec le réel et s’immerger dans des aventures trépidantes.

Celles et ceux qui ont lu Destin de femmes reconnaîtront la fougue qui anime les personnages féminins de l’auteur.

L’histoire se déroule au tout début du XIXe siècle. Il y est question d’esclavage, de navigation, d’honneur. Et, pour ceux qui craindraient de lire une bluette, je précise qu’il s’agit aussi d’un roman érotique. J’ai même, je l’avoue, demandé à Gilles à la fin du roman, de condenser une scène de sexe, parce que celle-ci prenait à mon avis trop d’ampleur et qu’il n’y avait plus rien à démontrer dans ce domaine…

L’illustration de couverture a été réalisée par Jahyra.

Lisbeth-la-Rouge, Gilles Milo-Vacéri, éd. Dominique Leroy, coll. e-ros & rose (e-ros+), ePUB, PDF et Mobi/kindle sans DRM, 4,99€