Aux plaisirs de DéborahAux plaisirs de Déborah est un texte érotique que j’ai écrit il y a déjà quelques années. Son histoire est mouvementée. D’abord accepté par L’ivre-book, mais laissé en suspens si longtemps que j’ai fini par me lasser, je l’ai adressé à Rose Bonbon, plateforme naissance de lecture par abonnement de nouvelles érotiques. Aux plaisirs de Déborah y a été accueilli et y est resté jusqu’à la fermeture du site.

J’ai décidé depuis plusieurs semaines d’auto-éditer ce texte pour qu’il ne finisse pas simplement dans un fichier de mon ordinateur. J’ai manqué de courage pour le faire, je dois le dire, j’ai repoussé ce travail de relecture (et de correction car j’ai modifié quelques petites choses). A présent, voilà qui est fait. J’ai choisi de retourner sur Smashwords afin de proposer différents formats et différents sites de vente. Vous pourrez ainsi trouver mon texte sur Smashwords (au prix de 1,29 USD, la conversion devrait donner pas tout à fait 1€) en ePUB, Mobi (pour Kindle) et PDF. Mais vous trouverez aussi mon eBook sur Kobo, Amazon, etc. Plus pratique que mes récentes autopublications qui ne figuraient que sur Amazon (et pourtant, je ne lis pour ma part qu’en ePUB…)

Que dire d’Aux plaisirs de Déborah ? Il s’agit d’un texte plus « grand public » que d’autres nouvelles érotiques que j’ai pu écrire. Moins loufoque, moins ironique. Avec un retour à un ordre, à la stabilité qui peut surprendre et peut être décevoir certains lecteurs. Mais ce texte-là reflète une autre partie de mon caractère et de mes goûts en matière d’écriture. C’est un texte tendre, avec une forme d’amour pudique. On n’y trouve pas de nymphette un peu naïve – ou plutôt d’apparence naïve mais qui contrôle son monde – comme dans beaucoup d’autres de mes textes.

Bandeau Aux plaisirs de Déborah

Lydia, le personnage principal, est une quinquagénaire physiquement bien conservée, mais morose. Son amitié naissante avec la patronne d’une boutique de sextoys va lui ouvrir des portes insoupçonnées. Et lui faire comprendre aussi quelles sont véritablement ses aspirations. C’est un texte que je qualifierais de « gentil ». Ce n’est pas péjoratif. On a besoin aussi parfois de lire un texte de cette nature, avec ce côté « feel-good » très fréquent dans les romans actuellement. Les scènes érotiques existent cependant, ne croyez pas y échapper, il s’agit bien d’un texte érotique. C’est cependant moins cru que d’autres textes que j’ai pu écrire, parce qu’ Aux plaisirs de Déborah ne s’y prêtait tout simplement pas.

J’espère que cette nouvelle de 30 000 signes environ (5 000 mots environ, soit 18 pages sur ma liseuse) vous plaira. Aux plaisirs de Déborah est actuellement en prévente sur Smashwords, la publication sera effective le 31 janvier 2018. Vous trouverez ce livre numérique bientôt sur d’autres plateformes.

Aux plaisirs de Déborah, ChocolatCannelle, autoédition, 1,29 USD

Lien de téléchargement sur Kobo (prix affiché 1,06€), lien iTunes

Lien de téléchargment Fnac

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Un court extrait (les premières lignes du texte) :

Chaque matin, à huit heures dix environ, lorsque Lydia passait devant la boutique Aux Plaisirs de Déborah, elle ne voyait que le rideau gris tagué d’affreux sexes en érection. Elle se demandait pourquoi les gérants de la boutique ne cherchaient pas à effacer ces sinistres graffitis. Elle eut la réponse quelques semaines plus tard : le rideau, entièrement repeint la veille, était à nouveau tagué. Ainsi, toute tentative de nettoyage était vouée à l’échec.

Ces incivilités la faisaient frémir d’indignation. La boutique permettait à la gent féminine d’acheter des accessoires pour pimenter sa sexualité. Les femmes qui y faisaient leurs emplettes devaient supporter la vue de ces odieuses choses dessinées en devanture, probablement par quelque mâle indigné qu’elles pussent s’offrir un plaisir auquel il n’avait pas accès ! Lydia songeait, malgré la vue de ces totems de peinture, qu’elle prendrait un jour son courage à deux mains et qu’elle entrerait, elle aussi, dans la boutique.