Mon Valentin, suivi de DeliriousDeux nouvelles érotiques dans un petit recueil numérique. Mon Valentin, suivi de Delirious est un nouveau titre que je viens d’auto-éditer (oui, encore un !), il est en précommande jusqu’au 31 janvier 2018 et arrivera sur vos liseuses juste pour la Saint-Valentin.

Mais reprenons. Delirious est un vieux titre. Je l’avais adressé à La Musardine pour le recueil « entre femmes » de la collection Osez 20 histoires de sexe. Il n’avait pas été sélectionné. Je l’ai ensuite adressé à L’ivre-book. Il devait paraître de manière indépendante. Puis, changement, il devait paraître avec d’autres textes, puis le temps a passé, rien n’a bougé, c’était ainsi de mois en mois… J’ai donc fini par le proposer à Rose Bonbon. Delirious a figuré sur cette plateforme jusqu’à sa fermeture récente.
Delirious est un texte court, de 17 000 signes. J’aurais pu, comme Jackpot à Las Vegas, le faire figurer simplement sur mon blog. Or, j’avais la possibilité, aussi, de l’associer à un autre texte… Option que j’ai choisie.

Mon Valentin se prêtait en effet bien à un regroupement avec Delirious. Mon Valentin a une genèse très différente. J’avais commencé l’écriture de cette nouvelle il y a environ deux ans (ou trois ans ?). Je l’ai laissé en suspens et repris plusieurs fois. J’avais 30 000 signes, il ne me restait plus qu’à le conclure. Il me fallait juste un peu d’énergie et de motivation pour le terminer. J’ai trouvé enfin cette énergie, parce qu’une fois que l’on commence à relire, corriger, publier des textes, il est plus facile de poursuivre dans cette voie. Il ne me restait vraiment pas grand chose à écrire. J’ai donc fini le texte, relu, mis en page et voilà…

J’avais choisi Smashwords pour Aux plaisirs de Déborah. J’ai fait de même avec Mon Valentin, suivi de Delirious. L’ensemble fait environ 50 000 signes et quarante pages de format A5.

Mon Valentin raconte les espoirs d’une jeune femme, Sonia, suite à la réception d’une invitation mystérieuse. Cette année, aurait-elle de la chance à la Saint-Valentin ? Luc semble si attirant…
J’ai construit ce texte sur un schéma classique, tout en y insérant des digressions d’auteur. Je sais que cela énerve certains lecteurs, on me l’a fait remarquer avec Nathalie et ses bonnes œuvres, mais vraiment, je n’ai pas pu m’en empêcher, il me semble que cela casse la monotonie d’une histoire qui se déroulerait sans surprises. D’ailleurs, la fin n’est pas inattendue, le lecteur se doute de quelque chose, et l’auteur en est si conscient qu’il intervient à nouveau. Hmm, bon, je ne suis pas sûre de vous donner envie de lire ce texte de cette manière. Alors disons que c’est une histoire fleur bleue, avec du sexe dedans, et au final une histoire pas si fleur bleue, peut-être un peu décourageante. Souriez, c’est (ou c’était) quand même la Saint-Valentin.

Extrait :

Je repris en main la carte de Saint-Valentin. L’écriture ne m’était pas familière, mais de quelle écriture l’étais-je, alors que tout passait par e‑mails et documents rédigés au traitement de texte ? Les lettres n’étaient pas penchées, elles étaient correctement formées sans qu’on pût parler de belle écriture. Les indices étaient maigres et je n’étais pas graphologue. Je m’étais d’ailleurs toujours demandé comment on pouvait établir une sorte de portrait-robot psychologique d’une personne à l’aide d’un échantillon d’écriture…

J’en étais là de mes réflexions, devant la liste amorcée des célibataires de la compagnie griffonnée dans un carnet, lorsque l’on frappa à la porte. Vite, je rangeai les papiers compromettants et répondis d’entrer.

C’était Luc, de la compta. Un des hommes que j’avais listés.

« Salut, t’as une minute ?

Et si c’était lui ? J’essayai de retrouver mon aplomb pour lui répondre d’un air dégagé.

Bandeau Mon Valentin, suivi de Delirious

Delirious évoque le fantasme féminin de faire l’amour avec une femme, tout cela du point de vue masculin. Le pauvre, ai-je envie de dire à la fin du texte. Dans quelle galère a-t-il mis les pieds ? Il y est question d’amour aussi. Amouuur amouuur. Mais pas tout à fait comme cela devrait être – du moins, du point de vue de cet homme. On peut en rire aussi, après tout.
« Delirious«  fait référence au titre d’un film pornographique d’Andrew Blake dont il est question dans le texte. J’ai d’ailleurs écrit cette histoire peu de temps après avoir vu ce film. Mais c’est aussi parce que, pour le narrateur, tous ces événements semblent du délire…

Extrait :

Devais-je avoir honte de prendre un plaisir elle n’en trouvait pas ? Ou était-ce les magazines qui s’entassaient sur une table basse que je feuilletais distraitement qui me filaient le bourdon ? Orgasme partagé, prenez les choses en main, apprenez-lui comment vous faire jouir. Le type d’articles qui me laissait la queue entre les jambes.

Un de ces magazines évoquait justement le fait que regarder un film pornographique à deux était un fantasme féminin de plus en plus fréquent. Se faire caresser par son homme pendant que des couples faisaient l’amour sur un écran était divin, expliquait une trentenaire dans un témoignage d’une dizaine de lignes. Lucie l’avait probablement lu, ce qui expliquait sans doute pourquoi elle avait accepté si facilement ma proposition…

Le titre est disponible sur Smashwords en ePUB, Mobi et PDF (en précommande, puis en téléchargement à compter du 31/01). Vous le trouverez aussi prochainement sur d’autres plateformes de téléchargement comme Amazon ou Kobo.

Mon Valentin, suivi de Delirious, ChocolatCannelle, auto-édition, 1,69 USD 

Lien de téléchargement sur Kobo (au prix affiché de 1,38€), lien de téléchargement sur iTunes

Lien de téléchargement Fnac